Nos analyses et conseils

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Suppression de la déduction ordinaire d'intérêts pour les résidences secondaires

Suppression de la déduction ordinaire d'intérêts pour les résidences secondaires

Publié le 14/03/2026

Publié le 14/03/2026

La fiscalité immobilière belge connaît régulièrement des adaptations. Parmi les changements récents, la suppression de la déduction ordinaire d’intérêts pour les personnes physiques constitue une évolution importante pour les contribuables possédant une résidence secondaire.

 

Jusqu’à présent, ce mécanisme permettait aux propriétaires ayant contracté un emprunt pour financer une seconde résidence, comme un appartement à la mer, une maison de vacances ou un autre bien immobilier mis en location, de déduire fiscalement les intérêts payés sur ce crédit.

 

En Belgique, lorsqu’un particulier possède un bien immobilier qui n’est pas son habitation principale, l’administration fiscale ne se base pas sur les loyers réellement perçus pour calculer l’impôt. L’imposition repose plutôt sur le revenu cadastral (RC) du bien. Ce revenu cadastral est indexé (2,2446 pour l’année 2026) et majoré de 40 %, ce qui constitue le revenu immobilier imposable.

 

Grâce à la déduction ordinaire d’intérêts, les intérêts payés sur le crédit ayant servi à financer cette résidence secondaire pouvaient être déduits de ce revenu immobilier imposable. Dans de nombreuses situations, cette déduction permettait de réduire fortement, voire d’annuler complètement la taxation liée à la détention du bien. Dans la déclaration à l’impôt des personnes physiques, cette déduction était notamment reprise au code 1146.

 

Suite aux réformes fiscales récentes, ce mécanisme est désormais supprimé pour les résidences secondaires. Les contribuables ne peuvent donc plus utiliser les intérêts de leur emprunt pour neutraliser l’imposition calculée sur base du revenu cadastral du bien.

Cette suppression entraîne une augmentation potentielle de la fiscalité pour les propriétaires de résidences secondaires, puisque le revenu cadastral indexé majoré restera désormais pleinement imposable (souvent au taux d’imposition marginal) sans possibilité de compensation via les intérêts d’emprunt.

 

Dans ce contexte, il devient essentiel pour les contribuables concernés d’évaluer l’impact de cette réforme sur leur situation fiscale et patrimoniale.

 

Pour toute question relative à cette réforme ou à son impact sur votre situation personnelle, n’hésitez pas à contacter les experts de Aros Partners. Notre équipe pourra analyser votre situation fiscale et vous guider vers les solutions les plus adaptées afin d’optimiser la gestion de votre patrimoine immobilier dans le respect de la législation fiscale.

La fiscalité immobilière belge connaît régulièrement des adaptations. Parmi les changements récents, la suppression de la déduction ordinaire d’intérêts pour les personnes physiques constitue une évolution importante pour les contribuables possédant une résidence secondaire.

 

Jusqu’à présent, ce mécanisme permettait aux propriétaires ayant contracté un emprunt pour financer une seconde résidence, comme un appartement à la mer, une maison de vacances ou un autre bien immobilier mis en location, de déduire fiscalement les intérêts payés sur ce crédit.

 

En Belgique, lorsqu’un particulier possède un bien immobilier qui n’est pas son habitation principale, l’administration fiscale ne se base pas sur les loyers réellement perçus pour calculer l’impôt. L’imposition repose plutôt sur le revenu cadastral (RC) du bien. Ce revenu cadastral est indexé (2,2446 pour l’année 2026) et majoré de 40 %, ce qui constitue le revenu immobilier imposable.

 

Grâce à la déduction ordinaire d’intérêts, les intérêts payés sur le crédit ayant servi à financer cette résidence secondaire pouvaient être déduits de ce revenu immobilier imposable. Dans de nombreuses situations, cette déduction permettait de réduire fortement, voire d’annuler complètement la taxation liée à la détention du bien. Dans la déclaration à l’impôt des personnes physiques, cette déduction était notamment reprise au code 1146.

 

Suite aux réformes fiscales récentes, ce mécanisme est désormais supprimé pour les résidences secondaires. Les contribuables ne peuvent donc plus utiliser les intérêts de leur emprunt pour neutraliser l’imposition calculée sur base du revenu cadastral du bien.

Cette suppression entraîne une augmentation potentielle de la fiscalité pour les propriétaires de résidences secondaires, puisque le revenu cadastral indexé majoré restera désormais pleinement imposable (souvent au taux d’imposition marginal) sans possibilité de compensation via les intérêts d’emprunt.

 

Dans ce contexte, il devient essentiel pour les contribuables concernés d’évaluer l’impact de cette réforme sur leur situation fiscale et patrimoniale.

 

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